La piste d’une mise en place de bornes de récupération pour les conteneurs pleins.
La solution envisagée :
Le principe de distribution des conteneurs vides par les pharmaciens est conservé.
Seul leur mode de récupération change.
Les patients doivent ramener les conteneurs dans les bornes automatiques mises en place en déchetterie ou autre lieu stratégique.
La réalité sur le terrain :
Différents obstacles ont été observé :
- l’achat et la logistique des bornes automatiques ont un coût plus important que la filière pilotée par les pharmaciens.
- la distance kilométrique entre le domicile et le lieu de récupération.
- la peur qu’ont les patients du manque de confidentialité.
Conclusion :
Malgré ces freins, cette solution soulève moins de problèmes de mise en place que la filière des pharmaciens.
Reste à convaincre les collectivités de la réalité du besoin afin qu’elles s’investissent et fournissent gratuitement ce service.
Seulement, pour ce faire, nous avons besoin de vous !
Plus vous serez nombreux à répondre à notre enquête, à donner vos avis et suggestions, plus nous aurons de crédibilité et d’influence auprès des services concernés !
Par Comité CLEA
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La piste d’une filière de récupération pilotée par les pharmaciens.
La solution envisagée :
Les pharmaciens auraient pour mission de distribuer des boîtes dans lesquelles il suffit de glisser les aiguilles usagées. Les conteneurs seraient récupérés par ces mêmes pharmaciens qui pourraient ainsi répondre aux exigences de traçabilité, de sécurité et de confidentialité. Cette solution serait aussi la plus économique car elle repose sur un circuit de distribution déjà existant.
La réalité sur le terrain :
Nous avons donc sollicité différents pharmaciens intéressés mais diverses contraintes sont apparues. La plus importante d’entre elles est la prise de position de l’ordre des pharmaciens interdisant toute présence de déchets médicaux ou DASRI* dans une pharmacie.
Ainsi, ils ne peuvent pas récupérer les boîtes pleines.
Par contre, certains d’entre eux accepteraient de distribuer gracieusement des conteneurs vides et prodigueraient des conseils.
Les patients devraient alors se charger eux-mêmes de l’élimination.
Conclusion :
La filière des pharmaciens est difficilement envisageable.
D’où notre recherche d’une autre filière de récupération, gratuite et facilement accessible.
* Déchets d’Activités de Soins à Risque Infectieux
Par Comité CLEA
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A ce jour, nous avons exploré de nombreuses pistes.
A l’image d’un jeu de piste, nos démarches ont été multiples et semées d’embûches.
Nous avons choisi de vous présenter les deux plus pertinentes.
Comme toujours, vous pouvez intervenir et vous exprimer par le biais des commentaires.
Par Comité CLEA
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Même si nos articles ne sont pas aussi fréquents ces derniers temps, nous poursuivons nos démarches.
En effet, comme vous le savez d’expérience, les choses bougent difficilement dans ce domaine « sensible ». Les bonnes volontés « institutionnelles » sont encore quelque peu frileuses.
Nous gageons que 2007 sera plus favorable à CLEA !
Nous avons appris, il y a peu, qu’une autre Jeune Chambre (celle de ROMORANTIN LANTHENAY en Sologne) avait conduit un projet approchant et qu’il aura fallu plus de 24 mois pour aboutir concrètement. Si cela a réussi ailleurs, nous devrions y arriver aussi !
Nous ne manquerons pas de vous tenir informés de l’évolution de nos pérégrinations ;-)
De votre côté, vous pouvez toujours et encore répondre à notre petite enquête.
Par Comité CLEA
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CLEA vous souhaite de bonnes fêtes.
A bientôt pour la suite de nos "aventures" !
Par Comité CLEA
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